
Le verre matériau transparent par essence, symbole d’Architecture contemporaine, devient miroir pour habiller les immenses façades urbaines et préserver l’intimité des espaces. Le bâti disparaît alors au profit de reflets offrant perspectives irréelles, façades-mosaïques, espaces de fiction. Au-delà d’une observation cartésienne, apparaît une vision subjective, abstraite et poétique du paysage urbain.
L’eau calme est un miroir formant inversées des images de l’environnement.
Avec le vent, l’eau des fleuves, rivières, ports et darses s’irise et s’agite, les paysages et bâtiments ondulent et vibrent, les couleurs s’altèrent, se désaturent, se modifient, jusqu’à donner de véritables tableaux abstraits.
Toutes les photographies de cette série se retrouvent dans le livre « Impressions urbaines »